![]() |
|||||||
![]() |
|
||||||
Métiers : Choisir un métierPilote, infirmière, agent immobilier… Pour quel métier êtes-vous fait ? Comment choisir ? Voici quelques conseils afin de construire votre projet selon votre personnalité, vos pré-requis et les différents secteurs. Dans tous les cas, n’oubliez pas que vous changerez certainement plusieurs fois de profession en cours de carrière !
Comment choisir son métier ?Ce que les DRH attendent des jeunes diplômésVoici quelques pistes pour que votre cursus vous permette d'être "employable" au moment de votre recherche d'emploi. Une enquête clé. L'institut de sondage Ipsos a réalisé pour l'École supérieure libre des sciences commerciales appliquées (ESLSCA) une étude auprès de 300 entreprises françaises en leur demandant leurs critères de sélection d'un jeune diplômé. Le fin du diplôme roi. C'est une petite révolution en France, bien connue pour être le royaume du diplôme. Aujourd'hui si ce dernier reste une valeure sûre, il est bien loin d'être suffisant dans le cadre d'un premier recrutement. La réalisation de stages ou de formations en alternance est un critère qui est devenu très important, car les entreprises ne veulent pas perdre de temps. Le nouveau recruté doit faire ses preuves très rapidement. Le profil idéal. D'après les DRH, le candidat idéal aujourd'hui est le suivant :
Remise en cause des idées reçues. Pour Georges Castel, directeur des études de l'ESLSCA, "cette étude n'est pas une révolution en soi, juste une mise au point. Il n'est pas surprenant que les DRH préfèrent des jeunes diplômés opérationnels, qui ont réalisé de bons stages et suivi des formations axées sur l'acquisitions de compétences professionnelles. Les étudiants doivent prendre en compte ces attentes. Pendant ses études, il est donc important de se concentrer sur la question : quelles sont les compétences que je vais pouvoir exploiter demain en entreprise. L'épanouissement personnel n'est pas à négliger, par le biais des associations notamment, mais il passe au second plan, après l'apprentissage d'un métier". Le diplôme ou la motivation ?Des perceptions différentes... Recruteurs et jeunes diplômés ne seraient-ils pas sur la même longueur d'onde ? C'est ce que laisse penser une enquête de l'Apec (l'Association Pour l'Emploi des Cadres), réalisée entre avril et juin 2004 auprès de 2 000 diplômés et de 250 entreprises. Selon 20% des jeunes actuellement en poste, une entreprise qui cherche à recruter privilégie en premier lieu le diplôme du candidat ou sa notoriété, puis ses expériences professionnelles ou ses stages (à 14%) et enfin sa motivation (à 10%). Viennent ensuite sa personnalité, sa disponibilité, sa connaissance du secteur d'activité ou encore sa double compétence. Les entreprises, de leur côté, mettent en avant d'autres critères. Elles privilégient d'abord la motivation du jeune (pour 17% d'entre elles), puis son expérience ou ses stages (14%) - et là elles rejoignent l'avis des jeunes diplômés - sa connaissance du secteur d'activité (14%) et son opérationnalité immédiate (10%). La nature et la notoriété du diplôme n'arrivent qu'en septième position. ... mais à nuancer. L'importance accordée au diplôme varie selon la taille des entreprises. Seules 3% de celles qui ont moins de 50 salariés citent la nature du diplôme comme un élément déterminant dans leur recrutement, contre 8% pour les entreprises plus grandes. Les petites structures préférant des jeunes déjà opérationnels. Jean-Nicolas Beauvais, chef du service recrutement des cadres de Renault en France, avoue que pour faire un premier tri parmi les 40 000 candidatures que la maison-mère reçoit par an, "le premier critère reste le diplôme, suivi de près par les stages et/ou un parcours à l'international cohérent. Viennent ensuite la personnalité du candidat, sa motivation, sa capacité à communiquer qui seront évaluées lors de l'entretien". Et de conclure : "le diplôme est nécessaire, mais pas suffisant ". Jacky Chatelain, directeur général de l'Apec confirme cette réalité et va plus loin en regrettant que les jeunes diplômés ne cherchent pas davantage à valoriser leur opérationnalité. " Le diplôme permet à l'entreprise de s'assurer que le jeune détient les compétences de base. Mais il ne doit pas négliger de mettre en avant toute l'expérience qu'il a acquise pendant ses stages, ses petits boulots d'étudiants ou pendant son implication dans la vie de l'école en s'occupant d'une association par exemple." L'intérêt des missions d'abord. Outre ces regards croisés entre les perceptions des jeunes diplômés et des recruteurs, l'enquête de l'Apec met également en lumière leurs attentes respectives. Pour un jeune, voici les quatre premiers critères qui le décide à accepter un emploi : l'intérêt de la mission proposée (96%), l'ambiance de travail (95%), les perspectives d'évolution (92%), l'autonomie accordée (91%). Viennent ensuite l'équilibre vie-professionnelle/vie privée, le salaire (84%), le fait que le contrat soit un CDI et la formation continue. Ces exigences, particulièrement fortes chez les diplômés en recherche de leur premier emploi, semblent sous estimés par les recruteurs. En revanche, ils pensent que ce qui priment pour les jeunes, ce sont la notoriété de l'entreprise, son secteur d'activité, sa taille, son statut juridique (public/privé) et le contrat proposé. Un constat que confirme Jean-Nicolas Beauvais : " Je crois vraiment que les jeunes cherchent à entrer chez Renault pour sa notoriété et ses produits." Pour l'Apec, les recruteurs "ont intérêt à valoriser la formation continue, les perspectives d'évolution dans l'entreprise et l'équilibre vie-privée/vie professionnelle." Une manière aussi de mieux fidéliser les jeunes recrues.
|
|||||||
|
Consultez les autres rubriques :
CV -
Lettre de motivation -
Soutien Scolaire -
Fiches métiers -
Formations -
Livres -
Annuaire -
Ajoutez votre site
Partenaires : Cours Particuliers - Soutien Scolaire - Prof Particulier - Cours Particuliers - Screenshots |
|||||||
|
|
|||||||